Le défi du présent, jour 18 : “Utiliser le temps-horloge” – Journal

SPIRITUALITE


Cet article fait partie du journal que je tiens de mon défi du présent: 10 semaines pour lire, intégrer et mettre en pratique dans mon quotidien les enseignements de “Le pouvoir du moment présent” d’Eckhart Tolle.

Retrouvez les autres entrées de cette troisième semaine du défi ainsi que le journal des autres semaines.

Mon objectif du jour

Tolle ne préconise pas d’abandonner totalement la dimension temporelle. Il conseille seulement d’en sortir chaque fois que “vous n’avez pas besoin du temps pour des raisons pratiques“.

La référence au temps reste donc utile et nécessaire dans certaines situations. Pour décrire le temps utile à des fins raisons pratiques, il parle de “temps-horloge”. A ce “temps-horloge”, il oppose le temps “psychologique”, c’est-à-dire notre usage du temps qui n’a aucune utilité pratique, mais qui sert à nourrir notre ego. C’est à ce temps “psychologique” qu’il faut mettre fin pour se désidentifier du mental.

temps-horloge et temps psychologique

Durant les premiers jours de cette semaine, j’ai essayé d’être attentif aux situations où j’utilisais le temps alors qu’il n’était pas nécessaire (temps psychologique). Aujourd’hui, je vais continuer ma pratique en adoptant la perspective inverse : je vais être attentif aux situations où il est nécessaire d’utiliser le temps (temps-horloge).

Quelles sont ces situations de temps-horloge ? Tolle cite les exemples suivants:

  • la prise de rendez-vous“;
  • la planification d’un voyage“;
  • anticiper l’avenir grâce aux modèles et aux lois physiques, mathématiques ou autres appris dans le passé“;
  • tirer des leçons du passé afin de ne pas répéter (…) les mêmes erreurs“;
  • se donner un objectif à atteindre.

Tolle met toutefois en garde: dans toutes ces situations, le risque existe que le temps-horloge se transforme en temps psychologique, si on n’y fait pas attention. Par exemple:

  • Lorsque je tire une leçon d’une erreur passée, j’utilise le temps-horloge. Mais si je me mets à repenser sans arrêt cette erreur et à culpabilise de l’avoir commise, je crée alors du temps psychologique, car je m’identifie au passé.
  • Lorsque je me donne à un objectif à atteindre, j’utilise le temps-horloge. Mais si je deviens obnubilé par cet objectif, je crée du temps psychologique, car j’attends une certaine satisfaction de la réalisation dans le futur de mon objectif.

Afin d’éviter ce risque, il s’agit donc se montrer très vigilant:

  • même lorsque je me réfère au passé et au futur, c’est le moment présent qui doit demeurer le facteur essentiel
  • dès que les choses pratiques ont été réglées, il me faut immédiatement lâcher le temps et revenir à la conscience du présent.
utiliser le temps-horloge

Tout au long de ma journée, je vais essayer d’être conscient de tous les moments où j’ai besoin d’avoir recours au temps-horloge. Et de veiller à ce que mon usage de la dimension temporelle se limite à ces seuls aspects pratiques, sans se prolonger au-delà d’eux, sans se transformer en temps psychologique.

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