Le défi du présent, jour 25 : “Procrastiner et stresser” – Journal

SPIRITUALITE


Cet article fait partie du journal que je tiens de mon défi du présent: 10 semaines pour lire, intégrer et mettre en pratique dans mon quotidien les enseignements de “Le pouvoir du moment présent” d’Eckhart Tolle.

Retrouvez les autres entrées de cette quatrième semaine du défi ainsi que le journal des autres semaines.

Mon objectif du jour

Je continue aujourd’hui avec deux autres stratégies par lesquelles le mental évite le présent: la procrastination et le stress.

Ces deux situations ne sont pas sans se ressembler. Toutes deux partent d’un conflit intérieur.

Dans la procrastination, le conflit est le suivant:

  1. je sais que je “devrais” faire quelque chose
  2. MAIS je ne le fais pas.
Deuxième stratégie Procrastiner Le problème

Dans la situation de stress, le déchirement vient du fait que:

  1. je suis “ici”, dans le présent
  2. MAIS je veux être “là”, dans le futur
Troisième stratégie Stresser Le problème

Dans les deux cas, le conflit génère résistance au présent et négativité. Pour faire disparaître celle-ci, il faut donc résorber le conflit qui l’a fait naître.

Dans la procrastination, j’ai le choix d’agir sur l’un ou l’autre des paramètres :

  1. Changer le premier paramètre (“je sais que je “devrais” faire quelque chose…“). Pour cela, “acceptez complètement votre inactivité, votre paresse ou votre passivité actuelle (…). Allez-y à fond. Amusez-vous. Soyez aussi paresseux ou inactif que possible. Si vous y allez à fond et consciemment, vous en sortirez bientôt. Ou peut-être pas.
  2. Changer le deuxième paramètre (“… MAIS je ne le fais pas“). Pour cela, “levez-vous et faites-le tout de suite.
Deuxième stratégie Procrastiner La solution

Pour la situation de stress, je n’ai pas le choix du paramètre sur lequel j’agis. Le fait que “je sois “ici”, dans le présent” est une réalité inéluctable. Le seul moyen de faire cesser le déchirement est donc de cesser de “vouloir être “là”, dans le futur, puisque c’est une impossibilité, et de revenir au présent.

En revanche, j’ai tout de même un choix au niveau de l’action que je veux accomplir dans ce présent:

  1. Je peux ralentir, m’arrêter: “vous pouvez tout laisser tomber et vous asseoir sur un banc de parc. Mais si vous le faites, observez votre mental. Il vous dira peut-être: “Tu devrais être en train de travailler. Tu perds ton temps.” Observez-le. Souriez-lui.
  2. Je peux continuer mon action effrénée , accélérer: “Vous pouvez vous déplacer rapidement, travailler avec célérité ou même courir, sans vous projeter dans l’avenir ni résister au présent. (…) Faites-le totalement. Appréciez le mouvement et l’intensité de l’énergie à cet instant-là.
Troisième stratégie Stresser La solution

Mes observations

En lien avec la manière de régler le conflit de la procrastination, je repense à un conseil que j’ai lu dans “S’organiser pour réussir“, le best-seller sur la productivité de David Allen.

S'organiser pour réussir David Allen

Dans mon journal du jour 21, j’ai proposé le résumé suivant de sa méthode “Getting things done” (GTD):

  1. Lister tous ses engagements dans un système externe – une feuille de papier, une application électronique, … – afin de libérer son esprit du rôle de les stocker.
  2. Déterminer aussitôt, pour chacun de ces engagements, si une action est nécessaire ou pas.
  3. Si une action est nécessaire, déterminer aussitôt quelle est la première action à effectuer.
  4. Si cette première action prend moins de deux minutes, l’effectuer immédiatement.
  5. Si cette première action prend plus de deux minutes, l’inscrire sur une liste d’actions à effectuer plus tard.

C’est tout particulièrement l’étape 4 ci-dessus à laquelle je pense en lien avec la procrastination:

Si une action prend moins de deux minutes, l’effectuer immédiatement.

Pour Allen, dans un tel cas, il est en effet plus rapide – et donc plus efficace – d’effectuer immédiatement l’action que de prendre le temps de planifier son exécution future.

J’utilise ce conseil pour guider mon choix de l’alternative proposée par Tolle en vue de résorber le conflit intérieur inhérent à la procrastination: si l’action que “je devrais accomplir MAIS que je ne fais pas” prend moins de deux minutes, alors plutôt que “d’accepter complètement mon inactivité” je choisis l’option de “me lever et de la faire tout de suite“.

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