Le défi du présent, jour 5 : “Sentir mon corps de l’intérieur” – Journal

SPIRITUALITE


Cet article fait partie du journal que je tiens de mon défi du présent: 10 semaines pour lire, intégrer et mettre en pratique dans mon quotidien les enseignements de “Le pouvoir du moment présent” d’Eckhart Tolle.

Retrouvez les autres entrées de ce journal.

Mon objectif du jour

Durant cette journée, je décide d’approfondir l’observation des émotions.

Il y a deux jours, j’ai appris que si j’avais des difficultés à prendre conscience de mes pensées, l’observation des émotions pouvait me mettre en contact avec mon mental. Et si j’ai de la peine à observer mes émotions ?

Si vous avez de la difficulté à ressentir vos émotions, commencez par centrer votre attention sur le champ énergétique de votre corps. Sentez votre corps de l’intérieur. Ceci vous mettra aussi en contact avec vos émotions.

Je vais donc essayer, tout au long de cette journée, de sentir mon corps de l’intérieur en permanence, de manière continue, même lorsque j’interagis avec le monde extérieur.

Mes observations

Je fais aujourd’hui une marche en montagne avec des amis. Cet effort physique semble tout approprié pour pratiquer l’observation de mon corps de l’intérieur. J’essaie de rester dans les sensations de mon corps, de ne pas fuir dans la pensée. J’essaie de rester dans l’effort présent, dans chaque pas, plutôt que de vouloir être déjà arrivé au bout de la montée, de la descente. Par moment, mon genou me fait mal. J’accepte que cette douleur m’accompagne et me concentre à la ressentir, plutôt qu’à souhaiter sa disparition.

J’écoute les sons qui m’entourent. Le son de nos pas. Les sons de la nature. Les mots de nos conversations. Mais aussi leurs silences. J’écoute ces moments de vide où aucun de nous ne parle. Je les accepte. Je m’empêche de les analyser. J’observe aussi la peur ou l’inconfort qu’ils peuvent susciter en moi.

J’avance sur le fil du rasoir. Je me demande à chaque instant: qu’est-ce que je ressens ? J’essaie de ne pas y répondre mentalement, mais en me contentant de ressentir, consciemment.

Nous faisons la pause de midi au bord d’un lac. Après le pic-nique, je m’assoupis à plusieurs reprises, avec une facilité inhabituelle pour moi. De manière générale, je constate que mon sommeil a été relativement paisible cette semaine. Je n’ai ni eu de problème à m’endormir, ni à dormir jusqu’au bout de la nuit. Mon mental n’y a pas fait obstacle, comme si j’arrivais plus facilement à le faire taire quand j’en avais envie.

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